| 6) Enjeu de l’éducation populaire : la survie de l’art politique comme moteur de la démocratie citoyenne |
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« La politique est l’art de perturber les arrangements, dans la mesure où elle intervient sur le visible et l’énonçable». C’est ainsi que finissait l’article n°7, des Points de Vue parus en 2007 sur le site de PAC et intitulé « L’observation des Inégalités » cosigné par V. Bertrand et C. Ruby, philosophes. L’artiste politique est donc celui qui use de cet art. Reste-t-il beaucoup d’artistes ? L’artiste est celui qui ose, qui crée et qui pour cela, se remet en question et prend des risques. Or, nous vivons dans un monde incertain dans lequel pour rassurer, et par facilité, tout devient noir et blanc ; on évite ainsi de composer avec les nuances, les formes et les couleurs. On ne fait plus que des œuvres alimentaires, celles qui plaisent, qui se vendent et qui rapportent. L’élu devient de plus en plus ce non artiste, ce bon (pas toujours) gestionnaire, ce personnage populaire, sympathique, démagogique, n’offrant que des discours, des idées et des actes convenus. Parmi ces discours, actes et idées : la tendance « tolérance zéro » ou le passage du contrat au contrôle social…. l’abandon de la démocratie citoyenne. |












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