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23) Cinq thèses pour illustrer la vitalité des cultures populaires des villes françaises |
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Les Autorités publiques en France ne savent pas comment étiqueter, comment classer les démarches culturelles nouvelles issues des quartiers périphériques et des milieux populaires. Après les avoir désignées « cultures émergentes », elles ont définitivement opté pour le terme « cultures urbaines » après plusieurs manifestations à la Villette. Connaissons-nous des cultures qui ne soient pas urbaines ? L’opéra, les musées, les théâtres se situent en règle général au cœur des villes et constituent les signes majeurs de l’urbanité depuis des siècles mais personne n’aurait l’idée de les réunir sous le terme de « cultures urbaines ». Les pouvoirs publics ne savent pas comment se situer par rapport aux cultures populaires quand elles ne relèvent pas du Folklore ou des musées des « Arts et traditions populaires ». Quelle réalité se cache sous l’étiquette cultures urbaines ? Un immense mouvement culturel issu des quartiers populaires il y a plus de vingt ans rassemblé sous le nom plus adéquat de mouvement hip hop.
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