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Par Nadège Albaret Coordinatrice des Commissions de politiques culturelles Présence et Action Culturelles
Quel peut être réellement l’apport d’une réflexion d’une seule journée de 1000 personnes qui ne se connaissent pas sur quatre thèmes si difficiles ? Ces derniers étaient relativement complexes et demandent des analyses préalables. Plusieurs mois devraient être nécessaires pour les traiter un par un, les analyser, comprendre, les appréhender afin d’arriver à un réel résultat de débat, de confrontation et de récolte d’opinions. Cette méthode plus lourde, mais plus efficace est ébauchée dans la seconde étape du processus : le G 32.
Un participant, Christian, relevait que techniquement, les contraintes de temps et les déséquilibres des rapports autour de la table mettaient à mal la capacité de recherche de solutions (frustration, sentiment d'impuissance accrue, voire renforcement de repli sur des positionnements idéologiques). Le risque serait de donner un résultat inversé à cet appétit de participation : devant les résultats des débats, le fait de l'incapacité à être original peut transformer la demande de participation en une fuite sollicitée vers la technocratie. A contrario, dans notre cas, 3 des 12 participants à notre G off se sont inscrits pour participer au G 32.
Ce G32 composé de 32 personnes parmi 311 candidats tirés au sort a pour objectif d’élaborer des propositions d’ici à avril 2012 qui seront soumises à la classe politique. 311 citoyens se sont donc portés candidats pour affiner les mesures en travaillant trois week-ends complets. Est-ce que trois week-ends seront suffisants pour contenir l'intérêt et l'enthousiasme ainsi suscités ?
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