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asseoirlespoir

Un but : soutenir une Ecole de Cirque en Palestine

L'opération « Asseoir l'espoir » est née de la volonté de Présence et Action Culturelles de soutenir et pérenniser le développement d'une Ecole de Cirque en Palestine.

 

Un moyen : vendre des chaises réalisées par des artistes

Jessica Devlieghere, coopérante pour Solidarité Socialiste qui vit et travaille à Ramallah a sollicité sa tante Anita Huybens, artiste céramiste belge. Suivant l'exemple de ses coquelicots vendus au profit de la lutte contre les mines antipersonnel, cette artiste engagée décide de mobiliser d'autres artistes. S'apercevant de l'intérêt porté à des chaises qu'elle avait décorées, elle lance un appel à contribution artistique afin de soutenir l'école de cirque. C'est ainsi que lors d'une grande manifestation à Leuven, près de 900 chaises, réalisées par des artistes, des associations ou des écoles, sont vendues.

 

Touché par ce formidable projet, toujours très présent sur la question palestinienne et s'inspirant de la première action menée par Anita Huybens, le mouvement Présence et Action Culturelles lance une vaste opération de solidarité en Wallonie et à Bruxelles et propose:

 

  • à des artistes professionnels, des artistes amateurs, à des créateurs et créatrices, à des écoles d'art, des classes, à des centres d'expression et de créativité, des groupes de jeunes, d'adultes, des associations... de créer, décorer, transformer une chaise en objet d'art.
  • à d'autres de mobiliser les forces vives locales pour les vendre.
  • à d'autres encore de mobiliser les institutions, les administrations, les entreprises, les associations et le public pour les acheter,
  • à d'autres enfin de sensibiliser un large public à la cause palestinienne.

 

Les œuvres ainsi réalisées seront exposées et vendues lors d'« Expos-ventes ». Les fonds récoltés serviront à financer l'acheminement d'un chapiteau en territoire palestinien et l'acquisition de matériel circassien.

Une école de cirque en territoire occupé
A Ramallah, Shadi Zmorrod, jeune palestinien de 27 ans décide d'initier en 2006 un projet complètement fou : créer une école de cirque dans les territoires occupés et les camps de réfugiés.
Véritable bouffée d'oxygène dans un environnement asphyxié, occupé et surveillé, cette école crée ainsi de nouveaux horizons, au-delà du mur, une brèche, un espoir... Le développement de cette activité artistique devient chaque jour plus qu'indispensable voire vital.

 

L'expression artistique comme outil de résistance
Mais qu'est-ce que le cirque peut bien offrir d'autre aux palestiniens qu'une heure ou deux de divertissement ?
Utilisant diverses expressions et techniques artistiques, le cirque crée un espace qui permet aux jeunes palestiniens de se développer physiquement, de s'exprimer, de s'évader et échapper aux énormes pressions qu'ils subissent quotidiennement tout en développant leurs talents et leur personnalité.
Outil d'expression et de lutte, les jeunes artistes se servent de toutes les techniques de l'art du cirque et affrontent le Mur dans un acte de résistance créatif, montrant comment il est possible de le briser.

L'Ecole de Cirque a déjà réalisé un premier spectacle « Circus Behind The Wall », véritable métaphore de la situation actuelle en Palestine. En raison, de l'occupation de la Palestine, des freins à la mobilité et du manque de moyen, la survie de cette fragile Ecole de Cirque est sans cesse menacée. En permettant à l'Ecole de Cirque de se consolider, on peut ainsi asseoir un peu plus l'espoir en Palestine.

logo caddy

En 2011, Présence et Action Culturelles (P.A.C.) lançait une campagne intitulée « Caddy minimum garanti ». Cette campagne visait l'instauration d'un contrôle, voire d'un blocage des prix des denrées alimentaires de base. Cette mesure nous apparaissait indispensable dans le cadre de la lutte contre la pauvreté. L'on y décodait, de la fourche à la fourchette, le chemin – et donc le coût – de nos aliments.

 

Le Problème ? Se nourrir est un besoin vital, premier. L'accès à des denrées alimentaires de base est un droit fondamental. Droit auquel certains ont aujourd'hui de graves difficultés d'accès chez nous. Pour que les denrées alimentaires de base (fruits et légumes, viande et poissons, pâtes, pain, céréales, café, lait, œuf, beurre et huile) soient accessibles à tous à des prix démocratiques des solutions existent. 
Tout en mettant en avant les zones d'ombre de la construction des prix : chaque intermédiaire de la longue chaîne de production, au sein des réseaux de la grande distribution (où sont achetés la majorité des aliments), prend une marge, marge que personne ne connaît. En outre, dans le web-documentaire Cash-cash caddy, réalisé par Arnaud Grégoire, l'on observait qu'un certain nombre de mécanismes était mis en place par la grande distribution pour créer ses bénéfices... au détriment du consommateur.

 

La solution proposée par PAC était que l'Etat, garant de l'égalité et du bien-être de chacun, doit, entre autres choses, contrôler l'augmentation de prix des produits alimentaires. C'est-à-dire, limiter les bénéfices des intervenants de la chaîne, afin que tous, nous puissions accéder à une alimentation de qualité à des prix raisonnables et respectueux de tous les intervenants de la production.

 

 

En 2012, PAC prolonge sa campagne Caddy Minimum Garanti sur base d’une initiative intéressante prise par la commune d’Herstal. Celle-ci concerne les invendus alimentaires non périmés dans les supermarchés. La crise économique européenne, les mesures d’austérité imposées en Belgique fragilisent de plus en plus de citoyens, plongent certains dans la pauvreté. Quand certaines personnes éprouvent des difficultés à se nourrir, l’Union européenne, elle, choisit de diminuer drastiquement les budgets alloués au programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Certains aliments sont jetés par les grandes surfaces sans que la date de péremption n’ait été atteinte. Les raisons à cela sont diverses (emballage altéré, fruits et légumes abîmés, etc.) L’écart entre ce gaspillage et la pauvreté sont tout à fait inacceptables.


Le don des invendus alimentaires : c'est possible!



L’initiative de la commune a été d’imposer que les denrées alimentaires non périmées ne soient plus jetées, mais données à des associations actives dans l’aide alimentaire.


Une directive européenne (2008/98/CE) impose un ordre prioritaire dans le traitement des déchets : il s’agit d’abord de ne pas créer le déchet, c’est ce qui est appelé, dans ladite directive, la prévention. S’il n’est vraiment pas possible de ne pas créer le déchet, il s’agira ensuite d’envisager prioritairement le réemploi, ensuite le recyclage, la valorisation énergétique, et enfin l’élimination. Cette directive a été transposée en décret au niveau wallon (Le décret du 10 mai 2012 transposant la Directive 2008/98/CE…) rendant obligatoire cet ordre de traitement sur les territoires en question. Si, à l’origine, la justification de cette initiative est d’ordre environnemental – elle s’est faite au nom de la directive européenne 2008/98/CE sur le traitement des déchets, imposant un ordre prioritaire au traitement de ceux-ci –, vous nous accorderez que l’enjeu est également social.

Un exemple à généraliser !
C’est au nom de cette directive que la commune d’Herstal et son bourgmestre Frédéric Daerden ont imposé aux supermarchés présents sur son territoire le don des invendus alimentaires aux associations membres de la fédération des Banques alimentaires. Plus précisément, le permis d’environnement d’une grande surface, arrivé à terme, la commune d’Herstal a conditionné le renouvellement de celui-ci à une clause concernant les invendus alimentaires. Depuis lors, la commune a étendu la décision à toutes les grandes surfaces présentes sur le territoire. Concrètement, les supermarchés ont le choix de l’organisme membre de la banque alimentaire avec lequel ils veulent traiter, mais ne peuvent plus mettre à la poubelle des denrées encore consommables. Bien sûr, les règles sanitaires doivent être respectées, comme pour tout autre aliment, et Herstal assure un suivi de l’application de cette nouvelle règle communale.

 

La commune d’Herstal a donc ingénieusement détourné une directive de type environnemental pour l’utiliser dans un but social, répondant à une question de justice sociale en ces temps de crise et de mesures d’austérité imposées : le don de denrées alimentaires consommables non périmées aux plus précarisés.

L’initiative de la commune d’Herstal n’est cependant pas encore obligatoire. Car si pour la plupart des citoyens, le lien paraîtra évident, rien n’est dit dans la directive/le décret régional sur le fait que les invendus alimentaires sont des déchets. Le groupe PS du Parlement wallon a donc déposé une proposition de décret, visant à rendre obligatoire le don des invendus alimentaires.

 

 

Présence et Action Culturelles est un mouvement d’Éducation permanente et populaire reconnu par le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles.


Né en 1969, il s’inscrit dans la filiation directe des Cercles d’Education Ouvrière créés par le Mouvement Ouvrier au début du 20ème siècle. Historiquement lié au Parti Socialiste et proche idéologiquement, PAC n’en reste pas moins structurellement indépendant. Par ailleurs membre de l’Action Commune, le mouvement entretient des relations de proches collaborations avec l’ensemble des associations qui la constituent : l’I.E.V, la F.G.T.B., Solidaris - Mutualités socialistes, les Femmes Prévoyantes Socialistes, Solidarité Socialiste, le Mouvement coopératif, les Pensionnés Socialistes, le Centre Socialiste d’Education permanente, le Gsara, le RéSO-J…

Socialiste et laïque, Présence et Action Culturelles promeut et défend la justice sociale, l’égalité, la solidarité et la fraternité.

Avec ses douze régionales et près de 200 sections locales, PAC reste aujourd’hui le plus grand mouvement d’Éducation permanente de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il emploie une cinquantaine de travailleuses et travailleurs, répartis entre son siège central et ses régionales. Ces travailleuses et travailleurs, ainsi que les membres des différentes instances, sont étroitement associés à la définition des orientations du mouvement.

Espace d’expression, de création et de diffusion, PAC se définit comme un mouvement culturel. C’est à ce titre qu’il a choisi d’Agir par la Culture pour développer chez les citoyennes et les citoyens des capacités d’analyse critique de la société contemporaine, de son fonctionnement, des inégalités qu’elle renforce et/ou provoque pour :

émanciper individuellement et collectivement ;

développer la vigilance et la mobilisation citoyennes ;

lutter contre toutes les formes de discriminations ;

promouvoir la diversité culturelle et la solidarité internationale.

                        

Son action est structurée autour de quatre axes :

La promotion de la citoyenneté et de l’éducation politique : animations, projets collectifs, débats, chantier « Reboussolons-nous», prises de position, manifestations ...

La formation avec son service général et son Université Populaire : formation de formatrices-teurs, d’animatrices-teurs, d’écrivain-e-s publics, approche interculturelle, approche du genre…

L’édition : les Cahiers de l’Education permanente mais aussi la publication d’ouvrages, études et analyses sur des enjeux et questions de société...

La conception et l’animation de campagnes de sensibilisation, avec notamment Asseoir l’Espoir (2008), Caddy Minimum Garanti (2011), Tous des glandeurs ? (2013) ou encore Semons des possibles 2015 à venir.

    

Dans cet esprit, PAC se définit aussi comme un espace de rassemblement de progressistes et développe de nombreux partenariats notamment avec la Compagnie Maritime, Arsenic, la Charge du Rhinocéros, la Compagnie des Nouveaux Disparus, le CIRE, le C.N.A.P.D., la Revue Politique, le MOC, le CAL, le CEPAG, les Territoires de la Mémoire, l’Association belgo-palestinienne, Peuple et Culture, Promotion et Culture, Etopia, ATTAC, la Coalition internationale pour la Diversité Culturelle, Bruxelles Laïque, les Centres Culturels, les Maisons de jeunes, les C.E.C., les Ateliers d’Art contemporain, les Editions du Cerisier, Théâtre et Publics, Résistances, RTA, le réseau Banlieues d’Europe, le réseau des Jardins Solidaires, le réseau ESAN, la Maison du Livre, les Musées, le Centre du Théâtre Action, les communes, les provinces, les C.P.A.S., les artistes...

Depuis de nombreuses années, PAC a également mis en place des Commissions de Politiques Culturelles. Celles-ci sont ouvertes aux artistes, actrices et acteurs culturels, mandataires politiques, responsables associatifs, citoyennes et citoyens pour réfléchir sur les questions d’accès à la Culture, de soutien à la création, de citoyenneté, de formation culturelle, de développement culturel territorial ou encore sur l’articulation Culture et démocratie. Ces commissions ont aussi pour objet de formuler des propositions en matière de politiques culturelles à destination du Parti Socialiste lors de l’élaboration de son programme.

PAC est soutenu financièrement par la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale, le W.B.I., l’Union Européenne (via le Fonds Social Européen), les provinces et la Loterie Nationale.

Le PAC propose une nouvelle formation d’écrivain public en 2013. Cette formation entièrement gratuite est précédée d'une séance d'information (participation indispensable) le lundi 8 avril à 14 heures dans les locaux de Namur Europe Wallonie, au Palais des Congrès, Place d’Armes 1, à 5000 Namur, Salle Québec.

 

Les conditions à remplir pour participer sont, en plus d'une grande qualité d'écoute et de bonnes capacités rédactionnelles, d'envoyer un cv et une lettre de motivation à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Horaires et lieux de la formation :

 

La formation se tiendra dans les locaux de Namur Europe Wallonie, au Palais des Congrès, Place d’Armes 1, à 5000 Namur, Salle Québec, les lundi 29/04, mardi 30/04, jeudi 02/05, lundi 06/05, mardi 07/05, lundi 13/05, mardi 14/05, mardi 21/05, mercredi 22/05, lundi 27/05, mardi 28/05, mercredi 29/05, lundi 3/06, mardi 04/06, lundi 10/06, mardi 11/06 de 9h30 à 16h30.

 

Vous souhaitez télécharger le programme complet de la formation en PDF, pour le recto cliquez ici et pour le verso, cliquez ici.

 

Plus d'informations sur www.espace-ecrivain-public.be

Isabelle Stengers était l'invité du cycle PhilO le jeudi 21 février 2013.

 

 

Présence et Action Culturelles, en collaboration avec Philosophie Magazine, vous convie à faire entrer la philosophie dans la cité.
Nous souhaitons prendre le temps de la réflexion et aborder avec les penseurs d'aujourd'hui les grandes questions de notre temps

 

 

Le jeudi 21 février 2013 à 20H

 

- IHECS -
Bâtiment Bord-de-Verre
Rue du Poinçon, 15 à 1000 Bruxelles (proximité Grand Place)
Ouverture des portes à 19H15

 

Tarifs : 7€; 5€ abonnés Philosophie Magazine, étudiants et chômeurs; 1,25€ article 27

 

- Réservation souhaitée -
Maria Casale : 02 545 79 11 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Recherche : collecte de données, identification et analyse des problèmes et des causes.

Action : la recherche se mène sur un environnement où la vérification est possible. Les participants formulent et mettent en oeuvre une action qui va leur permettre d'agir sur l'une ou l'autre cause avec des moyens humains, matériels ou financiers.

Formation : l'analyse de l'expérience permet de tirer des enseignements à partir desquels les participants apprennent et transforment réellement ce qu'il convient de changer.

La Recherche-Action place, au centre de sa démarche, le lien entre connaissance et changement. Elle incite ainsi à reconfigurer les domaines d'activité humaine habituellement sectorisés (social, art, économie, culturel, etc.), dans le sens d’une transversalité et d’une interdisciplinarité.

La Recherche-Action :

  • Est un processus de transformation des individus et de leur environnement.
  • Elle regroupe les questionnements de chaque acteur dans des problématiques transversales et permet ainsi d’éclairer des enjeux communs et de vérifier la pertinence politique d’un projet.

Objectifs

  • Mieux connaître et comprendre les enjeux, la nature et les difficultés de la Recherche-Action.
  • Redéfinir la manière de travailler ensemble en garantissant une participation active et égalitaire de tous les acteurs associés au projet.
  • Bâtir les conditions de l’émergence d’une intelligence collective.
  • Amorcer des processus de développement communautaire et les entretenir.

Prix

Module initiation
- 32€ comme auditeur libre (vous recevrez une attestation de fréquentation de l’Ulg)
- 81€ comme élève libre (vous pourrez présenter l’examen et obtenir un certificat).

Module « Mise en oeuvre et Développement »
- 150€ comprenant les repas de midi, boissons et collations.

Il est possible de loger sur place moyennant un supplément de 12€/nuit, linge de lit et petit-déjeuner compris.

Dates et lieux

  • Le module « initiation » est proposé dans le cadre d’un partenariat avec le Service de méthodologie des innovations scolaires de l’Ulg (Bernadette Mouvet.)
    Il aura lieu dans la salle Mahaim, bâtiment B31 au Sart Tilman, de 13 à 17h, les :
    - Mercredis 6, 13, 20 & 27 février 2013
    - Mercredis 17 & 24 avril 2013
    - Mercredi 8 mai 2013
  • Le module « Développement » se déroulera à l’Espace Belvaux — Centre d’hébergement de la Province de Liège - à Grivegnée, de 9h à 17h, les :
    - Lundi 27 et mardi 28 mai 2013
    - Lundi 3 et mardi 4 juin 2013
    - Lundi 04 et mardi 05 octobre 2013

Renseignements et inscriptions

Nancy HARDY : 04/365.28.71 - 0476/22.89.46
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Téléchargez le dépliant de la formation (version PDF)

C’est en 1968 qu’Alain Baptiste et Claire Belisle,  mettent au point une méthode—dont ils ont déposé la marque—destinée à faciliter le travail en groupes . Ils éditent aussi des dossiers thématiques de photographies qui servent de support à de nombreuses activités de communication et de formation.

Si « Photolangage® » était initialement destiné à des adolescents, son usage s’est rapidement étendu aux groupes d’adultes. La démarche a fait l’objet de nombreuses utilisations dans des contextes très différents et dans des cultures très diversifiées.

La méthode utilise des photographies pour faciliter l’expression visuelle et verbale d’une position personnelle, d’une expérience vécue, d’un point de vue spécifique... Elle favorise le rapport au réel, au savoir et aux autres.

Les changements individuels et collectifs qui interviennent dans les groupes dépendent autant des compétences de l'animateur/trice que des objectifs poursuivis et du contexte dans lequel « Photolangage® » est utilisé. 

Objectifs

  • Comprendre les origines et les fondements méthodologiques et pédagogiques d’un Photolangage.
  • Clarifier les statut, rôles et fonctions de l’animateur/trice d’un photolangage.
  • Expérimenter et s’approprier les spécificités de l’outil dans les différentes étapes de sa mise en œuvre.
  • Adapter le photolangage à des besoins/publics spécifiques.

Date et lieu

La formation aura lieu à l’Espace Belvaux, Centre d’hébergement de la Province de Liège, rue Belvaux 189 à 4030 Liège.

La formation compte deux journées :
- Mardi 19 mars 2013
- Mercredi 20 mars 2013
Chaque journée commence à 9h et se termine à 17h

Prix

La participation s’élève à 60€ par participant(e) comprenant les repas de midi, boissons et collations.
Possibilité de loger sur place moyennant paiement de 12€ par nuit (linge de lit et petit-déjeuner compris).
Ce montant ne doit pas constituer un frein à votre participation. Des solutions existent, contactez-nous.

Renseignements et inscriptions

Nancy HARDY : 04/365.28.71 - 0476/22.89.46
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La ville actuelle et ses quartiers c’est souvent une multiplicité de situations sociales et d’interventions institutionnelles n’ayant pas le même degré de légitimité selon les auteurs (élus, administrations, experts, associations, citoyenEs, jeunes, primo-arrivants, …) et les enjeux. Du côté des habitants, il apparaît souvent que, face aux décideurs, aux experts, en contexte d’enclavement, de relégation ou de mutations urbaines, ceux-ci n’ont pas nécessairement la capacité à prendre la parole collectivement pour penser et construire le devenir de « l’universel concret » qu’est la ville et sa complexité. Or le quartier, en tant qu’espace que les habitantEs s’approprient par leur activité, leur présence ou absence, les liens et les tensions qui s’y manifestent, reste l’échelle la plus pertinente d’intervention sur le territoire vécu.

Dès lors, comment favoriser l’émergence et la construction d’une parole par les habitants sur les questions qui les concernent ? Quelles pratiques d’animations et quel mode d’analyse critique peuvent permettre aux intervenants sociaux de favoriser une parole créative de résistance, libératrice et revendicative ? Quelles pratiques peuvent conduire à désenclaver, mentalement et culturellement, les habitants d’un quartier ? Pourquoi et comment, en!n, des outils créatifs visuels ou sonores peuvent enrichir un processus de prise de parole critique et collective ?

Au départ de réalités insatisfaisantes vécues individuellement et collectivement sur le territoire du quartier, engendrées par les rapports de domination ou des mécanismes de marginalisation, il s’agira de mobiliser des outils d’expression créative et de pratiques participatives favorisant la construction d’une parole collective par les habitants. Pour ce faire, des outils tels que l’appareil photo, la caméra vidéo ou le traitement sonore seront mis à contribution. Nous proposons donc à l’acteur associatif ou au militant qui souhaitent mener un tel projet, d’acquérir les savoirs, savoir-faire et savoir-être nécessaires à sa réalisation.

Objectifs

Au terme de la formation, les participants seront en capacité de :

  • définir et de développer un projet collectif alliant analyse, création et participation
  • susciter les capacités d’observation et d’expression des participants, articulée à la construction collective de revendications sous une forme créative
  • utiliser les bases des outils audiovisuels et/ou sonores (caméra, appareil photo et enregistreur numériques) à des fins de production d’oeuvres collectives reliées à un territoire partagé.

Privilégiant les pédagogies ascendantes, les formateurs placeront les participants directement en situation d’agir : marche d’exploration, phases d’échanges, d’analyses, de production et de mises en formes créatives (images, son, ou vidéo).

Informations pratiques

La formation aura lieu les 6, 7, 8 14 et 15 mars 2013, de 9h30-17h30 à Peuple et Culture W/B, rue Beau Mur n°45, 4030 Grivegnée.
Hébergement possible (à l’Espace Belvaux, rue Belvaux 189, 4030 Grivegnée),
12€/nuit, petit-déjeuner et draps compris.
Frais de participation : 100 €.
Précision technique : celle/celui qui possède un appareil photo ou une caméra numérique (mini dv, caméra à carte ou disque dur) est invité/ée à les apporter (avec câble et chargeur).
Formateurs : Olivier BONNY, Émilie de LIAMCHINE.

Renseignements et inscriptions

Émilie de LIAMCHINE : 0491/08.69.42 ou 04/368.82.32
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Téléchargez le dépliant de la formation (version PDF)

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