Alors que la répression du secteur associatif et militant pouvait sembler moins importante en Belgique par rapport à certains pays d’Europe occidentale, nous assistons désormais à un tournant autoritaire de la part de l’État belge. A travers l’analyse du projet de « Loi Quintin » et les et des dissolutions administratives qu’il promeut. Quels sont les ressorts de cette tentative de museler des contre-pouvoirs et discours critiques sans décision judiciaire ?
// Par Aurélie Ghalim, membre du Comité de rédaction du magazine Agir par la culture



