
Activité gratuite, ouverte à toutes et à tous.
Inscriptions auprès de Pierre : 0492 85 70 72 –
En partenariat avec les Équipes populaires Brabant wallon
Pourquoi venir à un atelier d’écriture ? D’abord, peut-être, parce que l’écriture est réputée être, en général, une activité solitaire. Le fait de se rassembler à plusieurs, en un lieu donné, entre personnes désireuses de se frotter à leur envie d’écrire, permet de faire émerger des dynamiques de collaboration et des synergies créatives. Le collectif stimule l’écriture et le temps de communication (voir plan ci-dessous) autorise les participant·es à rendre immédiatement audible leur production.
L’atelier d’écriture vise la promotion de la démocratie culturelle, dont la production d’écrits est bien entendu l’une des finalités visées par l’activité elle-même. Pour autant, avec une importance équivalente, d’autres aspects sont constitutifs de ce dispositif : le rassemblement en collectif, l’écoute, l’émulation, la capacité de lire sa production afin de la partager immédiatement avec d’autres. Il s’agit de s’approprier un mode d’expression (l’écriture à visée littéraire) réputé élitiste, solitaire, réservé à des personnes dotées de dispositions spécifiques. L’atelier n’exclut pas les textes à portée introspective, le partage d’expérience, il n’en demeure pas moins que la démarche mobilise plutôt la capacité de chacun·e à jouer et se jouer des formes, le détournement, le jeu avec les registres du langage, de manière à désacraliser le statut bourgeois des notions d’écriture littéraire, d’œuvre et d’auteur. En terme de dynamique, l’atelier se veut participatif : les participant·e·s sont invité·e·s à proposer des consignes ou des thèmes. Le cadre même, établi collectivement, reste négociable et adaptable en fonction des départs et arrivées, de l’évolution même du groupe.
Cycle d’arpentages – à la Maison du Développement Durable
Imaginons l’avenir !
Face aux crises écologiques, sociales et politiques, ce cycle d’arpentages propose un espace collectif pour imaginer des horizons désirables. À travers six séances de lecture partagée et d’échanges constructifs, nous explorerons des textes critiques et inspirants pour repenser ensemble les piliers de nos sociétés : politique, consommation, travail, économie, action collective… et notre rapport à l’avenir.
Parce qu’un autre monde est possible, imaginons-le ensemble!

En dix-sept ans, les riches n’ont rien appris, rien compris, rien changé. Ils se gavent. Les milliardaires ont multiplié leur fortune, la catastrophe écologique s’amplifie, la crise sociale est mondiale. Le lien entre ces phénomènes ? Les inégalités. On n’évitera pas le désastre climatique si l’on ne ramène pas les ultra-riches à la raison.
Les auteurs
Hervé Kempf, né en 1957 à Amiens, est un journaliste et écrivain français. Ancien journaliste de Courrier international, de La Recherche et du Monde, il a été le directeur de la rédaction de Reporterre jusqu’en avril 2025. Comment les riches détruisent la planète, son best-seller paru en 2007 et traduit en douze langues, a largement contribué à montrer l’articulation intime entre crise écologique et crise sociale.
Juan Mendez est illustrateur formé en arts visuels (spécialisation bande dessinée) à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles. Sa palette de styles et de techniques lui permet de mettre sa créativité au service de projets très divers. Il réalise les dessins de cette adaptation en BD du livre de Hervé Kempf.

« Ne pas respecter la mort d’une personne par l’importance de la sépulture et du rituel, c’est ne pas respecter l’humanité et notre propre dignité »
Il est des morts qui font moins de bruit que d’autres. Des adieux discrets. Des histoires qui ne sont jamais racontées.
Souvent dans le silence et l’indifférence, plusieurs dizaines d’hommes et de femmes meurent chaque année des conséquences de la vie en rue.
Depuis plus de 20 ans, le Collectif Morts de la Rue agit pour un adieu digne pour les personnes sans-abri en organisant les funérailles pour chaque habitant·e de la rue dont il apprend le décès.
Une cérémonie annuelle se tient également à l’Hôtel de Ville de Bruxelles durant laquelle la mémoire de chaque défunt·e est célébrée par la lecture d’une litanie de poèmes que nous vous invitons à co-écrire lors de ces huit sessions d’ateliers que nous vous proposons. Ensemble, nous tisserons un récit collectif pour se souvenir de chacune de ces personnes.
Être sans chez soi n’est pas une fatalité mais un problème sociétal majeur, ancré depuis trop longtemps et qui fauche chaque année plusieurs dizaines de vie.
Une autre issue est possible, pour autant qu’on ait la volonté politique d’agir en ce sens !
Chaque rencontre sera une occasion de prendre la plume pour préserver les traces de ce que furent ces vies et de les célébrer à travers la puissance de l’écriture.
Nous vous invitons à partager vos mots, vos pensées, vos émotions dans un cadre où chacun·e se sentira respecté·e dans sa démarche.
Quel que soit votre horizon – proche de la personne décédée, poéte·sse ou allié·e de la cause – vous êtes les bienvenu·es.
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Programme des ateliers : Chaque atelier débute à 12h et se termine à 16h
Ces ateliers sont organisés par le Collectif « Morts de la Rue », Diogène et PAC avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Venez participer à un atelier d’écriture à la Bouquinerie du Pub ! Crayon, pointe bic ou stylo plume, ou encore clavier… Nous serons là pour vous accueillir et vous inviter à mélanger les mots, à faire valser les phrases, à envoyer en l’air les textes. Ensemble… “partageons nos histoires” !
Bienvenue à tous et à toutes, pas de prérequis. Activité gratuite.
Inscriptions auprès de Christophe : 0486 52 62 37 –
Pourquoi venir à un atelier d’écriture ? D’abord, peut-être, parce que l’écriture est réputée être, en général, une activité solitaire. Le fait de se rassembler à plusieurs, en un lieu donné, entre personnes désireuses de se frotter à leur envie d’écrire, permet de faire émerger des dynamiques de collaboration et des synergies créatives. Le collectif stimule l’écriture et le temps de communication (voir plan ci-dessous) autorise les participant·es à rendre immédiatement audible leur production.
L’atelier d’écriture vise la promotion de la démocratie culturelle, dont la production d’écrits est bien entendu l’une des finalités visées par l’activité elle-même. Pour autant, avec une importance équivalente, d’autres aspects sont constitutifs de ce dispositif : le rassemblement en collectif, l’écoute, l’émulation, la capacité de lire sa production afin de la partager immédiatement avec d’autres. Il s’agit de s’approprier un mode d’expression (l’écriture à visée littéraire) réputé élitiste, solitaire, réservé à des personnes dotées de dispositions spécifiques. L’atelier n’exclut pas les textes à portée introspective, le partage d’expérience, il n’en demeure pas moins que la démarche mobilise plutôt la capacité de chacun·e à jouer et se jouer des formes, le détournement, le jeu avec les registres du langage, de manière à désacraliser le statut bourgeois des notions d’écriture littéraire, d’œuvre et d’auteur. En terme de dynamique, l’atelier se veut participatif : les participant·e·s sont invité·e·s à proposer des consignes ou des thèmes. Le cadre même, établi collectivement, reste négociable et adaptable en fonction des départs et arrivées, de l’évolution même du groupe.
L’atelier d’écriture se déroule d’après le plan suivant, qui comprend 5 phases :
– Mise en contexte en fonction de la thématique
– Formulation d’une consigne (ou proposition d’écriture)
– Écriture (individuelle ou collective, selon le dispositif)
– Lecture à haute voix des textes par les participant·es, juste après leur rédaction
– Retours critiques, constructifs et bienveillants sur les productions par l’ensemble du groupe et l’intervenant·e


Aujourd’hui, le spectre de l’extrême droite, et plus spécifiquement du fascisme, revient sur le devant de la scène à l’échelle du continent européen et du monde. Ses avancées se marquent par des succès électoraux, mais également par des victoires idéologiques. Dans un même temps, des mouvements antifascistes refont surface. Pour les démocrates se pose une série de questions : ces avancées de l’extrême droite et du fascisme sont-elles inéluctables ? Comment les citoyens et citoyennes peuvent-ils réagir face à cette flambée ? Est-ce que les mouvements antifascistes peuvent s’inspirer des stratégies du passé ? Si oui, comment ?
Pour mieux s’en défendre, il faut d’abord bien les repérer et analyser leur évolution, en étudiant notamment les processus de vise en place et les acteurs qui y contribuent. Historienne et présidente de l’Institut d’Histoire Ouvrière, Économique et Sociale (IHOES, www.ihoes.be), Micheline Zanatta présentera ce sujet dans différentes provinces. Elle éclairera des concepts clés (dont les distinctions entre extrême droite et fascisme), reviendra sur différents épisodes de l’histoire de l’antifascisme (en Belgique en particulier) et ouvrira le débat afin que le passé enrichisse nos échanges et nos réflexions actuelles.
Inscription obligatoire
avant le 9 janvier par courriel →
(Les inscriptions sont limitées et confirmées pour chaque participant dans l’ordre d’arrivée.)
LES TABLES DE CONVERSATION, c’est quoi?
À l’initiative de Séniors Actifs de la fédération du PS de Huy-Waremme, en partenariat avec la régionale PAC de Huy-Waremme, des « Tables de conversation » sont organisées au moins une fois par mois à la Maison des Solidarités de Villers-le-Bouillet. Le principe : rassembler un groupe de personnes disposant de temps libre pour échanger et réfléchir librement sur des thématiques de société en lien avec l’arrondissement de Huy-Waremme, en faisant appel à des personnes ressources. La présentation est suivie d’échanges encadrés. Cette activité se complétera par des visites d’entreprises, des activités culturelles…

Bien que l’oral soit central dans nos interactions quotidiennes, nous avons peu d’occasions de nous exercer à « l’art de la parole ». C’est ce que nous vous proposons de faire lors de l’atelier Ose t’exprimer : écouter les points de vue divers pour s’en nourrir ; formuler son point de vue de manière construite et argumentée.
Thématique : Qu’est-ce que le capitalisme ?
En travaillant notre communication, nous prendrons conscience du pouvoir des mots sur nos manières de voir le monde. Nous apprendrons aussi à repérer les possibles manipulations dont nous pourrions être victimes en tant qu’auditeur·rices pour garder notre esprit critique à l’affût !
Nous commencerons par des exercices sur la forme de notre communication, notre non-verbal (ton de voix, gestuelle…); puis nous dialoguerons librement autour de divers sujets de société qui nous concernent tous et toutes.
Pas de conférence, pas d’experts, juste des citoyen∙nes ayant envie de s’exprimer et d’écouter les avis des autres. Le tout encadré par un∙e animateur∙rice qui sera en charge de faciliter la parole pour s’assurer que chacun∙e arrive à trouver sa place.
Info pratiques : Activité gratuite. Ouverte à tous et toutes, sans prérequis.
Inscriptions auprès de la Maison Ouverte Ose Aller : 0471 21 00 23 –

Donner rendez-vous à votre envie d’écrire ? C’est possible ! Nous serons là pour vous accueillir et vous inviter à mélanger les mots, à faire valser les phrases, à envoyer en l’air les textes ! Rendez-vous au Domaine des Possibles pour explorer vos imaginaires, horizons désirables et autres possibles à faire naître sous votre plume…
Activité gratuite. Ouverte à toute et à tous
Inscriptions par e-mail ou au 0486 52 62 37
Pourquoi venir à un atelier d’écriture ? D’abord, peut-être, parce que l’écriture est réputée être, en général, une activité solitaire. Le fait de se rassembler à plusieurs, en un lieu donné, entre personnes désireuses de se frotter à leur envie d’écrire, permet de faire émerger des dynamiques de collaboration et des synergies créatives. Le collectif stimule l’écriture et le temps de communication autorise les participant·es à rendre immédiatement audible leur production.
L’atelier d’écriture vise la promotion de la démocratie culturelle, dont la production d’écrits est bien entendu l’une des finalités visées par l’activité elle-même. Pour autant, avec une importance équivalente, d’autres aspects sont constitutifs de ce dispositif : le rassemblement en collectif, l’écoute, l’émulation, la capacité de lire sa production afin de la partager immédiatement avec d’autres. Il s’agit de s’approprier un mode d’expression (l’écriture à visée littéraire) réputé élitiste, solitaire, réservé à des personnes dotées de dispositions spécifiques.
L’atelier n’exclut pas les textes à portée introspective, le partage d’expérience, il n’en demeure pas moins que la démarche mobilise plutôt la capacité de chacun·e à jouer et se jouer des formes, le détournement, le jeu avec les registres du langage, de manière à désacraliser le statut bourgeois des notions d’écriture littéraire, d’œuvre et d’auteur. En terme de dynamique, l’atelier se veut participatif : les participant·e·s sont invité·e·s à proposer des consignes ou des thèmes. Le cadre même, établi collectivement, reste négociable et adaptable en fonction des départs et arrivées, de l’évolution même du groupe.
L’atelier d’écriture se déroule d’après le plan suivant, qui comprend 5 phases :
– Mise en contexte en fonction de la thématique
– Formulation d’une consigne (ou proposition d’écriture)
– Écriture (individuelle ou collective, selon le dispositif)
– Lecture à haute voix des textes par les participant·es, juste après leur rédaction
– Retours critiques, constructifs et bienveillants sur les productions par l’ensemble du groupe et l’intervenant·e
Ose écrire… l’aventure continue ! Dans la forme, pas de changement en 2026 : c’est toujours deux ateliers d’écriture chaque mois, les troisième et quatrième jeudi. Afin de maintenir des conditions optimales de participation à l’atelier, le nombre de participant·es est limité à dix personnes.
Aussitôt qu’un atelier d’écriture est complet, vous pouvez vous rabattre sur l’autre date proposée dans le mois. Attention, il est vivement recommandé de ne pas s’inscrire aux deux ateliers, au risque de retrouver exactement les mêmes consignes d’écriture à une semaine d’intervalle 😉
A vos plumes, à vos crayons, à vos stylos ! Vous voulez noircir du papier, raconter votre vie rêvée, mettre en fiction vos aspirations à un monde meilleur, détourner des textes et faire descendre de leur piédestal les Victor Hugo, les Virginia Woolf, les Paul Valéry ? Bienvenue à l’atelier Ose écrire !
Bienvenue à tous et à toutes, pas de prérequis. Activité gratuite.
Pour s’inscrire, merci de passer directement par la Maison Ouverte Ose Aller : – 0471 21 00 23
Pourquoi venir à un atelier d’écriture ? D’abord, peut-être, parce que l’écriture est réputée être, en général, une activité solitaire. Le fait de se rassembler à plusieurs, en un lieu donné, entre personnes désireuses de se frotter à leur envie d’écrire, permet de faire émerger des dynamiques de collaboration et des synergies créatives. Le collectif stimule l’écriture et le temps de communication (voir plan ci-dessous) autorise les participant·es à rendre immédiatement audible leur production.
L’atelier d’écriture vise la promotion de la démocratie culturelle, dont la production d’écrits est bien entendu l’une des finalités visées par l’activité elle-même. Pour autant, avec une importance équivalente, d’autres aspects sont constitutifs de ce dispositif : le rassemblement en collectif, l’écoute, l’émulation, la capacité de lire sa production afin de la partager immédiatement avec d’autres. Il s’agit de s’approprier un mode d’expression (l’écriture à visée littéraire) réputé élitiste, solitaire, réservé à des personnes dotées de dispositions spécifiques. L’atelier n’exclut pas les textes à portée introspective, le partage d’expérience, il n’en demeure pas moins que la démarche mobilise plutôt la capacité de chacun·e à jouer et se jouer des formes, le détournement, le jeu avec les registres du langage, de manière à désacraliser le statut bourgeois des notions d’écriture littéraire, d’œuvre et d’auteur. En terme de dynamique, l’atelier se veut participatif : les participant·e·s sont invité·e·s à proposer des consignes ou des thèmes. Le cadre même, établi collectivement, reste négociable et adaptable en fonction des départs et arrivées, de l’évolution même du groupe.
L’atelier d’écriture se déroule d’après le plan suivant, qui comprend 5 phases :
– Mise en contexte en fonction de la thématique
– Formulation d’une consigne (ou proposition d’écriture)
– Écriture (individuelle ou collective, selon le dispositif)
– Lecture à haute voix des textes par les participant·es, juste après leur rédaction
– Retours critiques, constructifs et bienveillants sur les productions par l’ensemble du groupe et l’intervenant·e
Rendez-vous chaque troisième ou quatrième jeudi du mois à la Maison Ouverte Ose Aller, un lieu propice à la rencontre, à l’échange et à la transversalité des modes d’expression, à la fois carrefour et lieu de télescopage.
Préparons ensemble la Journée Internationale des droits des Femmes
Cycle d’arpentages de livres féministes

Trois dates, trois livres féministes que nous allons explorer ensemble, pour mieux comprendre les enjeux du féminisme d’hier et d’aujourd’hui. Et ainsi découvrir des textes qui interrogent les rapports de genre, les dominations et les luttes d’émancipation.
Un arpentage, kezako? C’est une méthode de lecture collective, accessible à tous et tous : le livre est partagé, chacune lit un extrait et ensuite on échange les points de vue, les expériences et les ressentis. Aucune connaissance préalable n’est nécessaire, seulement l’envie de lire et d’échanger.
Rejoignez-nous dans une ambiance cocoon et conviviale (plaids tout doux et soupe) pour s’outiller, réfléchir collectivement et nourrir nos pratiques et nos engagements. Un coin “littérature jeunesse et enfants” sera également disponible si vous venez avec vos plus jeunes.
Informations pratiques :
Une organisation de la régionale PAC Verviers et de la bibliothèque de Verviers.
© Présence et Action Culturelles