
Comme en 2025 à Verviers, nous avons à nouveau l’occasion d’accueillir avec nos partenaires l’exposition « Résister à la propagande de guerre », réalisée par le War Heritage Institute et basée sur le livre d’Anne Morelli : “Principes élémentaires de propagande de guerre : Utilisables en cas de guerre chaude ou froide”.
Cette exposition propose une plongée historique et critique dans les mécanismes de la propagande de guerre. Par le biais d’une sélection de documents, d’affiches et de témoignages, elle permet d’analyser comment la manipulation de l’information a influencé l’opinion publique et, surtout, comment des individus et des groupes ont résisté à cette influence.
Les visiteurs pourront y découvrir :
• Les techniques utilisées par les régimes en guerre pour façonner les discours et influencer les opinions.
• L’impact de ces stratégies sur les sociétés et les individus à travers l’histoire.
• Les formes de résistance, souvent discrètes mais essentielles, qui ont émergé face à ces mécanismes de propagande.
L’exposition se tiendra du 26 mai au 12 juin 2026 à la Bibliothèque de Malmedy
Place du Châtelet 7A, 4960 Malmedy
Les visites animées pour les groupes sont possibles uniquement sur réservation via l’adresse suivante :
Deux visites sont organisées chaque jour :
• une en matinée
• une en après-midi
L’accès à l’exposition est gratuit.
Pour plus d’infos : 087/39.31.16
Il s’agit d’un partenariat entre la Régionale PAC Verviers, le CEPAG Verviétois et le réseau “Wamabi” bibliothèques de Waimes et Malmedy

Venez participer à un atelier d’écriture à la Bouquinerie du Pub ! Crayon, pointe bic ou stylo plume, ou encore clavier… Nous serons là pour vous accueillir et vous inviter à mélanger les mots, à faire valser les phrases, à envoyer en l’air les textes. Ensemble… “partageons nos histoires” !
Bienvenue à tous et à toutes, pas de prérequis. Activité gratuite.
Inscriptions auprès de Christophe : 0486 52 62 37 –
Pourquoi venir à un atelier d’écriture ? D’abord, peut-être, parce que l’écriture est réputée être, en général, une activité solitaire. Le fait de se rassembler à plusieurs, en un lieu donné, entre personnes désireuses de se frotter à leur envie d’écrire, permet de faire émerger des dynamiques de collaboration et des synergies créatives. Le collectif stimule l’écriture et le temps de communication (voir plan ci-dessous) autorise les participant·es à rendre immédiatement audible leur production.
L’atelier d’écriture vise la promotion de la démocratie culturelle, dont la production d’écrits est bien entendu l’une des finalités visées par l’activité elle-même. Pour autant, avec une importance équivalente, d’autres aspects sont constitutifs de ce dispositif : le rassemblement en collectif, l’écoute, l’émulation, la capacité de lire sa production afin de la partager immédiatement avec d’autres. Il s’agit de s’approprier un mode d’expression (l’écriture à visée littéraire) réputé élitiste, solitaire, réservé à des personnes dotées de dispositions spécifiques. L’atelier n’exclut pas les textes à portée introspective, le partage d’expérience, il n’en demeure pas moins que la démarche mobilise plutôt la capacité de chacun·e à jouer et se jouer des formes, le détournement, le jeu avec les registres du langage, de manière à désacraliser le statut bourgeois des notions d’écriture littéraire, d’œuvre et d’auteur. En terme de dynamique, l’atelier se veut participatif : les participant·e·s sont invité·e·s à proposer des consignes ou des thèmes. Le cadre même, établi collectivement, reste négociable et adaptable en fonction des départs et arrivées, de l’évolution même du groupe.
L’atelier d’écriture se déroule d’après le plan suivant, qui comprend 5 phases :
– Mise en contexte en fonction de la thématique
– Formulation d’une consigne (ou proposition d’écriture)
– Écriture (individuelle ou collective, selon le dispositif)
– Lecture à haute voix des textes par les participant·es, juste après leur rédaction
– Retours critiques, constructifs et bienveillants sur les productions par l’ensemble du groupe et l’intervenant·e

📅 Vendredi 12 juin à 18h00
📍 À Ath – lieu à confirmer
Vous avez l’impression que certains contenus sur les réseaux sociaux tentent de nous renvoyer dans les années 1950, entre tabliers à fleurs, pains maison et idéalisation du rôle de “bonne épouse” ?
Le Collectif Droits des Femmes Ath vous invite à un nouvel apéro féministe… créatif !
Pour décrypter ensemble le phénomène des tradwives, ces influenceuses qui remettent en scène une vision très normative des rôles de genre sous couvert d’esthétique rétro et de retour au “naturel”.
Nous accueillerons Elise Voillot, chargée de communication chez Soralia et rédactrice en cheffe de Femmes Plurielles, pour apporter des clés de compréhension et nourrir les échanges.
Après le temps de discussion, place à un atelier créatif pour détourner avec humour et créativité les codes de la cuisine “tradwife”.
Parce qu’on peut aimer cuisiner sans vouloir revenir en arrière.
Parce qu’on peut apprécier une esthétique sans accepter les injonctions qui l’accompagnent.
🎟️ Gratuit
📩 Inscription souhaité et infos : / 068 68 13 82
📢 Besoin d’aide pour votre déclaration d’impôt ou vos démarches sociales ?
Le PAC Angleur organise deux permanences fiscales et sociales les samedis 30 mai et 13 juin 2026 à partir de 10h.
Une équipe d’expertes sera présente bénévolement pour vous accompagner, répondre à vos questions et vous aider à remplir ou vérifier votre déclaration fiscale.
📍 Local du PAC Angleur
8 rue Auguste Joiret, 4031 Angleur
⚠️ Sur rendez-vous uniquement :
📧
📞 0474/740.600
N’oubliez pas de vous munir de votre carte d’identité, de votre code PIN (ou ItsMe) ainsi que de votre dernier avertissement-extrait de rôle.

Lecture collective du livre Saint Luigi. Comment répondre à la violence du capitalisme ?, de Nicolas Framont , selon la méthode de l’arpentage.Et ça se passe où ? A la Chaumière, à Chaumont-Gistoux !
Luigi Mangione, érigé en icône par une partie du monde, est accusé d’avoir assassiné Brian Thompson, PDG de la première assurance santé privée des États-Unis. Son geste présumé est évidemment illégal, alors que celui de sa victime, responsable d’une politique agressive de refus de remboursements de soins souvent vitaux, est tout à fait acceptable, voire estimable dans le système capitaliste.
Le livre
La violence du capitalisme, c’est une violence que l’on cache, qui est discrète, qui se décide avec des PowerPoint et qui pourtant s’exerce partout, aux États-Unis, en France et dans le reste du monde. Face à cette violence, ne devrions-nous pas hausser le ton et changer de tactique ? Jusqu’à quel point et à quel prix ? Ce sont ces questions que la personnalité de Luigi Mangione soulève, de façon spectaculaire et dérangeante. Ce sont ces questions que ce livre pose et qu’il se propose de traiter
La méthode
L’arpentage est une méthode de lecture collective d’un livre, issue de l’éducation populaire. Lors d’un temps déterminé, plusieurs participant·e·s se partagent un document écrit (essai, fiction, ou même roman graphique) et chacun·e en lit une courte partie. Ensuite, les participant·e·s mettent en commun avec les autres membres du groupe le contenu de leur lecture, leurs appréciations, positives comme négatives, afin de construire une lecture critique. Il n’est pas nécessaire de lire le livre à l’avance ni de l’acheter pour venir à un arpentage.
L’auteur
Nicolas Framont enseigne la sociologie à l’Université Paris-Sorbonne et co-dirige le trimestriel de réflexion politique Frustration. Ses recherches portent sur la sociologie des élites et la crise de la démocratie représentative. Il est l’auteur de Vous ne détestez pas le lundi. Vous détestez la domination au travail (Les liens qui libèrent, 2025)
Activité gratuite, ouverte à tous sans prérequis
Inscriptions directement via Priscilla (La Chaumière) par e-mail :
FÊTE DE LA MUSIQUE LIÈGE
Du 18/06 au 21/06/2026
Concerts et animations musicales aux quatre coins de la Ville de Liège.
Jazz, Rock, Classique,Monde, Jeune public, Electro, Blues, Pop, Alternatif et bien d’autres..

Concerts gratuits - Programmation complète sur www.fetedelamusique.be

Voici venu le temps d’oser écrire… Aiguisez vos plumes, taillez vos crayons, remplissez les réservoirs de vos stylos ! Nous n’en avons pas fini de nous rassembler pour noircir du papier.
Bienvenue à tous et à toutes, pas de prérequis. Activité gratuite.
Deux ateliers, chaque troisième et quatrième jeudi du mois !
Afin de maintenir des conditions optimales, le nombre de participant·es est fixé à un maximum de dix personnes.
Pour s’inscrire, merci de passer directement par la Maison Ouverte Ose Aller : – 0471 21 00 23
Pourquoi venir à un atelier d’écriture ? D’abord, peut-être, parce que l’écriture est réputée être, en général, une activité solitaire. Le fait de se rassembler à plusieurs, en un lieu donné, entre personnes désireuses de se frotter à leur envie d’écrire, permet de faire émerger des dynamiques de collaboration et des synergies créatives. Le collectif stimule l’écriture et le temps de communication (voir plan ci-dessous) autorise les participant·es à rendre immédiatement audible leur production.
L’atelier d’écriture vise la promotion de la démocratie culturelle, dont la production d’écrits est bien entendu l’une des finalités visées par l’activité elle-même. Pour autant, avec une importance équivalente, d’autres aspects sont constitutifs de ce dispositif : le rassemblement en collectif, l’écoute, l’émulation, la capacité de lire sa production afin de la partager immédiatement avec d’autres. Il s’agit de s’approprier un mode d’expression (l’écriture à visée littéraire) réputé élitiste, solitaire, réservé à des personnes dotées de dispositions spécifiques. L’atelier n’exclut pas les textes à portée introspective, le partage d’expérience, il n’en demeure pas moins que la démarche mobilise plutôt la capacité de chacun·e à jouer et se jouer des formes, le détournement, le jeu avec les registres du langage, de manière à désacraliser le statut bourgeois des notions d’écriture littéraire, d’œuvre et d’auteur. En terme de dynamique, l’atelier se veut participatif : les participant·e·s sont invité·e·s à proposer des consignes ou des thèmes. Le cadre même, établi collectivement, reste négociable et adaptable en fonction des départs et arrivées, de l’évolution même du groupe.
L’atelier d’écriture se déroule d’après le plan suivant, qui comprend 5 phases :
– Mise en contexte en fonction de la thématique
– Formulation d’une consigne (ou proposition d’écriture)
– Écriture (individuelle ou collective, selon le dispositif)
– Lecture à haute voix des textes par les participant·es, juste après leur rédaction
– Retours critiques, constructifs et bienveillants sur les productions par l’ensemble du groupe et l’intervenant·e
Rendez-vous à la Maison Ouverte Ose Aller, un lieu propice à la rencontre, à l’échange et à la transversalité des modes d’expression, à la fois carrefour et lieu de télescopage.


Une scène, un collectif, une aventure humaine.
Nous avons hâte de vous dévoiler notre travail de création lors de cette grande première!
Les yeux rivés sur l’horloge, Sonia n’a pourtant pas vu le temps passer, jusqu’à cette première ride apparue au coin des yeux. Commence alors un drôle de voyage à travers les jours, minutes, secondes qui s’accélèrent sur l’infernal cadran de l’horloge.
Tic tac, tic tac… Au fur et à mesure qu’entre ses doigts glissent un à un les grains du sablier, Sonia va naviguer entre les choix et obligations qui l’attendent et découvrir que quand on est une femme, vieillir est une double peine.
Au croisement des luttes contre le sexisme et l’âgisme, le spectacle « titre » dénonce le regard que notre société pose sur la femme de plus de 50 ans dans son rapport au temps : celui qui renverse les époques, celui qui oppresse sous le poids des responsabilités, celui qui creuse les inégalités entre femmes et hommes, celui qui invisibilise les corps vieillissants.
Tic tac, tic tac…
Alors comment rester dans « le moove » ?
Comment accepter son premier cheveu blanc ?
Comment arrêter de courir après le temps ?
Le compte à rebours est lancé.
Une création collective de théâtre-action en collaboration avec le PAC Mons-Borinage et son réseau des écrivains publics, le Centre Culturel de Boussu et Le Théâtre des Rues.


© Présence et Action Culturelles