Régionale : Namur

Écologie depuis les marges / chapitre 2 : l’eau

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Il s’agit de saisir un moment : un festival organisé par le Delta à Namur – Agir pour l’eau et les fleuves, au mois de juin. C’est l’occasion de prolonger la réflexion sur l’écologie, vécue depuis les marges Comment les relation aux cours d’eau transforment notre existence, nos lieux de vie, les rapports que nous tissons […]

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Formation de Base pour écrivain·es public·que

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✏️Parce que de nombreux•ses acteur•ice•s du secteur associatif et non marchand sont régulièrement confronté•e•s à des personnes qui éprouvent des difficultés à la rédaction, à la lecture ou à la compréhension de documents écrits de différents types, cette formation leur propose d’acquérir ou de renforcer les compétences nécessaires à l’exercice de la fonction d’écrivain ou […]

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Petit dej’ et arpentage : Les Vigilantes. Les femmes d’extrême droite et le nationalisme sexuel @ Chez Juliette
Mar 7 @ 16 h 28
Petit dej' et arpentage : Les Vigilantes. Les femmes d'extrême droite et le nationalisme sexuel @ Chez Juliette
Alors qu’à travers le monde, l’extrême droite s’attaque aux droits des femmes, celles-ci sont de plus en plus nombreuses à adhérer aux idéologies réactionnaires. De Giorgia Meloni à Marine Le Pen, en passant par les influenceuses tradwives, pourquoi des femmes choisissent-elles de soutenir des politiques qui vont à l’encontre de leurs intérêts ? Comment investissent-elles ces mouvements et que révèlent-elles de notre organisation sociale ?  En s’appuyant sur des travaux fondateurs en sciences humaines et sur des références issues de la pop culture, de Desperate Housewives à Bonnie & Clyde en passant par Twilight, Léane Alestra interroge les liens entre capitalisme, racisme et hétérosexualité normative, révélant que les femmes ne se contentent pas d’adoucir ou de moderniser l’image de l’extrême droite : elles en sont la clé de voûte. Entre théorie politique et questions de genre, elle analyse comment les luttes féministes sont détournées à des fins identitaires. Elle nous engage à renoncer à la vigilance, qui nous enferme dans une logique sécuritaire, pour lui substituer une véritable attention aux autres, seule capable de désamorcer les pièges du fascisme.
Le programme d’arpentages est le fruit d’un travail collectif avec le groupe des arpenteureuses. On s’est posé la question de la finalité de ces arpentages, ce que ça pouvait nous apporter, de quoi nous voulions nourrir nos réflexions. Ce qui s’en est détaché, c’est qu’on y voyait davantage qu’une simple opportunité de lire des livres intéressants : on voulait s’équiper (oserons-nous dire : s’armer?) pour mieux résister, pour s’organiser et penser le monde d’après.
Le programme reflète donc cela : une volonté d’explorer les marges, s’inspirer des luttes et dessiner des alternatives concrètes.

Un arpentage est une lecture collective d’une œuvre. Cette technique issue des milieux ouvriers permet de rendre un livre plus accessible et de se l’approprier en groupe en développant ensemble son analyse critique.
Où ? au café Chez Juliette, place Maurice Servais 5000 Namur
Quand ? le 7 mars à partir de 10h.
Prix ? L’arpentage est gratuit, apéro compris ; il est simplement nécessaire de s’inscrire au préalable à  !
Il n’est pas nécessaire d’avoir lu le livre pour venir ni de l’avoir en sa possession : on le découvre ensemble, les livres sont gracieusement prêtés par la librairie Papyrus. Il est possible de l’acheter à l’issue de l’arpentage mais ce n’est pas du tout obligatoire.

PAC Namur est une association culturelle et plus particulièrement d’éducation populaire (dite d’éducation permanente), subsidiée par la Fédération Wallonie-Bruxelles et membre du mouvement Présence et Actions Culturelles.

Association généraliste, nous travaillons cependant particulièrement à l’articulation des questions de justice sociale et de justice climatique/environnementale dans une vision écosocialiste. Nous partons des réalités vécues sur le terrain, par celles et ceux qui sont les moins visibles de notre société : sans-papiers, réfugié·es, sans-abris, précaires, femmes… mais aussi de tous·tes les citoyens et citoyennes.

Notre ancrage féministe se veut à l’image de notre association : anticapitaliste, intersectionnel et écosocialiste. Dans ce sens, nous nous attelons – à notre échelle bien sûr – à mettre dans le débat public ce qui interroge notre société aujourd’hui, dans les conflits qui la traversent, dans les tensions qui la tiraillent, …

Que faisons-nous ?

Notre ambition est de participer à construire une société de dignité pour toutes et tous, lutter contre toute forme d’inégalités et pour toute réappropriation de nos existences individuelles et collectives. Notre leitmotiv, « Agir par la culture » se traduit par l’usage d’outils artistiques et culturels dans nos pratiques et projets , mais rappelle également notre volonté première, celle de reconnaître et valoriser ce qui « fait culture » pour les citoyen·nes.

Nous animons des ateliers d’expression dans plusieurs maisons de quartier, ainsi que des moments d’échange avec le voisinage afin de tenter de créer du lien dans notre rue. Nous organisons également, généralement une fois par mois, un arpentage lors d’un petit déjeuner ou d’un apéro, profitant de la lecture collective pour aborder des sujets de fond ou liés à l’actualité. Certaines de nos activités, comme des ateliers d’écriture, sont faites en non-mixité choisie afin de fournir un cadre sécurisant au public concerné et d’assumer notre radicalité aussi dans notre fonctionnement.

Nous nous sommes déjà emparées de nombreux sujets, par exemple dernièrement un cycle de rencontres et conférences sur l’extrême-droite, ou celui à venir dans la deuxième moitié 2024 sur l’écologie depuis les marges.

L’écrivain·e public·que accompagne les personnes dans la rédaction et/ou la compréhension des courriers personnels, officiels ou administratifs, lors de permanences individuelles. Ses services sont entièrement gratuits et confidentiels.
Il ou elle initie également des actions collectives : ateliers d’écriture, mémoires collectives, lectures à voix haute…
Et ce, dans un souci d’émancipation tant individuelle que collective.

Pour toute information sur les permanences ou les formations de base ou spécifiques des écrivain·es public·ques à Namur : http://www.espace-ecrivain-public.be/